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Stratégies

Introduction

La stratégie développée et proposée est de type quantitative.

Sa principale caractéristique réside sur le calcul d’un indicateur de type Momentum.

A tout seigneur tout honneur, je tiens à remercier le professeur Gary Antonacci, qui m’a guidé dans le choix des classes d’actifs qui composent mes stratégies.   Ce sont ses travaux sur le momentum, que j’ai découvert en 2015, à travers son livre Dual Momentum Investing : An Innovative Strategy for Higher Returns with Lower Risk.

Ce livre a reçu de nombreux prix et récemment vient d’être traduit dans d’autres langues que l’anglais :

WINNER, Business: Personal Finance/Investing, 2014 USA Best Book Awards FINALIST, Business: Personal Finance/Investing, 2015 International Book Awards

Très en vogue aux USA depuis des années, la gestion de type Quant (quantitative) et aux moyens d’ETF m’interpellait depuis des années. En effet, l’émergence des ETF, des Robo Advisors … a titillé ma curiosité au point que je me suis immergé dans cet univers pendant des mois.

Aujourd’hui, j’ai développé une série de stratégies dont le point commun est le mécanisme de mise en protection du portefeuille en période de baisses durables des marchés.

De quelle stratégie parle-t-on ?

J’ai eu l’occasion de développer plusieurs stratégies. Chacune de ces stratégies ont leurs avantages et leurs inconvénients. Comme je me mets à la place du particulier qui souhaite s’enrichir d’une stratégie simple à comprendre, facile à déployer et encore plus facile à suivre, je me bornerai sur ce site à ne présenter que celle que je m’applique à moi-même.

Les autres stratégies sont dignes d’intérêt mais ne sont pas adaptées à un particulier. Elles se prêtent mieux à être déployées dans un fonds d’investissement (je suis ouvert à les présenter à tout institutionnel qui se ferait connaître).

Pour revenir à la stratégie que je propose, c’est donc une stratégie qui pourra être investie jusqu’à 100% en actions (américaines ou européennes) et jusqu’à 100% en obligations gouvernementales européennes long terme (maturité allant de 15 à 30 ans). Nous sommes clairement dans une approche flexible puisque si les marchés actions se retournent durablement, la stratégie s’adaptera et quittera les actifs à risque pour se placer en obligataire.

Il ne faut pas la comparer au sens où les gérants de fonds d’investissement vous le vendent mais au sens quantitatif du terme (100% actions ou 100% Bonds).

Cette stratégie est régie par un mécanisme basé sur une méthode quantitative d’allocation d’actifs dont la formule n’est évidemment pas partagée. Elle veut répondre de façon logique au process de réflexion de l’investisseur quand il regarde les marchés financiers. Le plus souvent, cela se traduit par ceci :

Et donc Imittis va identifier pour vous les périodes favorables à la prise de risque en vert sur le shéma de réflexion de l’investisseur, les périodes d’incertitudes en jaune orangé et les périodes pour lesquelles sortir des marchés devient une évidence.

 

Depuis les années 2000, ce mécanisque a été suffisamment mis à l’épreuve des crises :

On distincte très bien que lorsque le mécanisme de protection se met en place, les fluctuations à la baisse sont beaucoup moindre que si on était resté investi. 

 

Lors des crises passées, on eut mieux encore appréhender l’efficacité du mécanisme de protection :

De quels résultats parle-t-on ?

Ci-après, vous trouverez les résultats pour les années calendaires allant du 01/01/2000 au 31/12/2020  :

Un peu de statistique et d’analyse des données obtenues

“Votre investissement placé au 01/01/2000 aurait progressé de 1129,92%.

Si on annualise cette progression, cela veut donc dire qu’un investissement de 100€ aurait progressé à un rythme annuel moyen de 12,69%. En utilisant la règle des 72 (version simplifiée des intérêts composés) le capital de départ double après un peu plus de 5 années (72/12,69=5,…).

En finance, la volatilité est la base de la mesure du risque. Plus la volatilité d’un placement ou d’un portefeuille est élevée plus ce placement ou ce portefeuille est risqué. Ici, la volatilité historique mesurée depuis le 01/01/2000 ne veut pas dire grand chose si vous ne la comparez pas à la volatilité d’une autre classe d’actifs ou d’un autre portefeuille. C’est la mise en perspective qui rend plus pertinente l’analyse. Aussi, l’analyse historique faite ici n’a aucune valeur prédictive malheureusement.

Ici vous obtenez une volatilité annualisée depuis le 01/01/2000 de 10,14%.

Ces 3, 5 et 10 dernières années, la stratégie a délivré une performance annualisée proche ou supérieure à 10%.

Le ratio de Sharpe (1,23) sert à mesurer l’écart de rendement entre une classe d’actifs, un portefeuille… et le rendement d’un actif sans risque.

Une fois le ratio obtenu, 3 solutions sont possibles :

  • Si le ratio est compris entre 0 et 1, le rendement obtenu est supérieur à celui d’un placement sans risque (par exemple le livret A ou compte épargne) mais il reste insuffisant.
  • Si le ratio est supérieur à 1, tout va bien. La performance dégagée est meilleure que celle du taux du placement sans risque. Le “jeu” en vaut la chandelle.
  • Si le ratio est négatif, c’est que la performance obtenue en prenant des risques est inférieure à celle qui serait dégagée en n’en prenant aucun. Autant dire que le résultat est désastreux.

En résumé, plus le ratio est élevé, meilleur il est, car la hausse du rendement dépasse celle du risque associé pour y parvenir.

Bon ici, rien de vraiment compliqué à lire…

Néanmoins, il est intéressant de remarquer que le modèle délivre en moyenne 67,46% de mois positifs depuis le 01/01/2000 et qu’en moyenne les mois positifs sont supérieurs aux mois négatifs.

Les périodes dites de “Hedge” sont les périodes pendant lesquelles le modèle a identifié un phase baissière des marchés actions et qu’il s’est alors positionné en mode “défensif”, à savoir en OR et ou en bons du Trésor Américain.

Ces deux phases “Hedge”, pour couverture et “Growth”, pour croissance sont présentées dans le tableau ici plus haut.